Jouer sans attaquant, pourquoi et comment ?

Mardi soir, Di Matteo décide de laisser Torres sur le banc et d’affronter la Juve sans numéro 9. Comme la sélection espagnole, le Barça ou encore le PSG avant lui. Une tendance forte, mais pas à la portée de tout le monde. Comment joue-t-on sans attaquant ? Pourquoi, et pourquoi pas ?

Dans les années 1990 et au début des années 2000, le football s’est enrichi auprès du 4-4-2 d’Arrigo Sacchi, de Sven-Göran Eriksson ou encore de Fabio Capello. Ce sont les années des grandes paires d’attaquants : Ronaldo-Zamorano, Yorke-Cole, Shevchenko-Inzaghi ou encore Trezeguet-Del Piero. Puis certains adeptes de la pointe unique se sont imposés vers le milieu des années 2000 : Wenger, Benítez, Mourinho… C’est le retour du rôle d’ailier et la fin du trequartistaderrière les deux pointes. Assiste-t-on maintenant à une nouvelle ère, sans pointe ?

Jouer sans attaquant, pourquoi et comment ? 

Article écrit par Faute Tactique sur SOFOOT.com le 23/11/2012.

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Une réflexion sur “ Jouer sans attaquant, pourquoi et comment ? ”

  1. « Dans les années 1990 et au début des années 2000, le football s’est enrichi auprès du 4-4-2 d’Arrigo Sacchi, de Sven-Göran Eriksson ou encore de Fabio Capello. Ce sont les années des grandes paires d’attaquants »

    Ca veut dire quoi? Le 442 ne date pas de cette époque loin s’en faut. Les apports de Sacchi et à un degré moindre, Sven-Göran Eriksson c’est une défense haute et alignée. Et encore dans ce domaine Goethals à la même époque était bien meilleur que les deux réunis… avec en plus 3 véritables attaquants de pointe.

    « Puis certains adeptes de la pointe unique se sont imposés vers le milieu des années 2000 : Wenger, Benítez, Mourinho… C’est le retour du rôle d’ailier »

    Encore du grand n’importe quoi. S’il y a une pointe unique c’est qu’il n’y a pas d’ailiers, justement. Ce que vous appelez naïvement ailiers ce sont des milieux offensifs un cran en dessous de l’unique attaquant de pointe et qui se baladent sur toutes la largeur du terrain… et au milieu. Rien à voir avec de vrais ailiers comme on peut le voir avec le Barça qui restent devant et sur leurs ailes.

    Le reste de l’article sur sofoot est à l’avenant. Brouillon, et sans intérêt.

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