Archives pour la catégorie Tactiques de Légende

Quand Kaká et Gattuso faisaient voler le sapin de Carlo

Kaka

L’Italie et l’Angleterre sont deux pays lointains, culturellement, géographiquement et footballistiquement. D’un côté, la terre du football réfléchi, calculé, tactique. De l’autre, là-haut sur l’île, on aime les rythmes fous, l’engagement physique et une attaque ressemble à une prise d’assaut d’un navire. Dans les années qui suivent le drame du Heysel, l’Italie place neuf finalistes en C1 jusqu’à ce que Manchester United rafle la mise en 1999. La hiérarchie est bousculée dans les années 2000 : depuis 2004, quinze demi-finalistes anglais contre quatre italiens, mais trois victoires partout ! Premier épisode des rencontres Italie-Angleterre : le choc Milan AC – Manchester United en demi-finale de la C1 édition 2007.

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Article publié sur SOFOOT.com le 14/10/2013.

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Et Zidane dansa sur le Brésil

Zidane

La Coupe du monde 2006 fut un grand recueillement autour du spectacle offert par les derniers contrôles de Zinedine Zidane. À partir des huitièmes, chaque match de l’équipe de France devenait une pièce à conviction. Une messe à ne pas rater. Il fallait voir. Le plus grand quittait l’univers du football sur la plus grande scène. Il y avait ce côté religieux à chaque touche de balle, comme chaque note du dernier concert d’un virtuose. L’impression d’écouter des sons perdus à jamais. Zidane était le chef d’orchestre du 4-2-3-1 de Domenech. Était-il si seul ?

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Article publié sur SOFOOT.com le 23/09/2013.

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Tout Sir Alex en trois lignes

Tout Sir Alex en trois lignes

4-4-2. Quatre derrière, quatre au milieu, deux devant. Trois lignes, pour trois étapes : après être devenu roi d’Écosse et chevalier d’Angleterre, Sir Alex devient enfin champion d’Europe en 1999. Sa recette ? Transformer une petite quinzaine d’individualités en une seule et même personnalité au mental d’acier, habillée sous la forme d’un 4-4-2. Une personnalité, un mental, et un jeu ?

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Article publié sur SOFOOT.com le 07/09/2013.

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La danse du Clasico

Quand Ronaldinho et Gravesen faisaient danser le Clasico...

Zidane, Ronaldo, Eto’o, Raúl, Owen, Ronaldinho. Le soir du 10 avril 2005, le tableau d’affichage du Santiago Bernabéu ressemble à la liste finale des plus grands joueurs des années 2000. Ce soir-là, il y a aussi Raúl, Beckham, Roberto Carlos, Casillas, Iniesta, Puyol. Les Clásicos de cette époque, c’est avant tout une liste d’invités prestigieux, des chevaliers disputant les jeux romains. C’est aussi une confrontation de style entre deux façons de danser. Le jeu instinctif, brut, improvisé des Galactiques contre les consignes élaborées, répétées et hollandaises de Rijkaard. Enfin, c’est un contexte : le dernier Clásico de Figo, et le Real Madrid qui doit remonter face à une équipe qui a plus de football. Le cœur contre la tête. Et cette intensité démente qui n’a peut-être aucun égal dans le football européen.

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Article publié sur SOFOOT.com le 30/08/2013.

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Bergkamp contre Ronaldo, entre tactique et esthétisme

Brésil Pays-Bas 1998

Le fameux Brésil – Pays-Bas du Vélodrome sous la chaleur de juillet 98. Une finale avant l’heure, pouvait-on penser à l’époque. Les deux meilleures attaques et les deux meilleurs joueurs. Bergkamp et Ronaldo. Deux nations ayant fait, dans l’histoire du football ou, plutôt, la mythologie qu’on en a faite, le choix de l’esthétisme. Les Brésiliens d’Europe contre le modèle original, en somme. C’est aussi le football européen contre l’américain, et bien évidemment la revanche du quart de finale du Mondial 1994. L’orange et le jaune, deux couleurs qui ne riment avec classe et élégance que sur un rectangle vert. Une bataille tactique, une vraie, faite de duels, d’attente et de maux de tête.

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Article publié sur SOFOOT.com le 23/08/2013.

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