Entretien Diego Milito – Rivista Undici

Diego Milito - intervista

Entretien publié en italien dans le magazine Rivista Undici (numéro 6), que tu peux te procurer en kiosque en Italie ou ici sur internet.

L’entretien dans son intégralité : lien

Traduction de l’introduction :

Il y a un an, Diego Milito était ce vétéran qui revenait chez lui après dix années de batailles européennes. Flingué par les ligaments du genou gauche un soir de Ligue Europa en février 2013 à San Siro, tout le monde le pensait fini. Tout le monde, sauf lui. Parce qu’il lui restait une mission : « Je devais revenir à la maison, au Racing. Mon rêve, depuis le départ, c’était de finir sous ces couleurs. Et de bien finir. » Un retour pour rien ? Jamais de la vie. El Principe passe l’été à bosser sur son physique – « plus que jamais », dit-il – et se transforme en capitaine, guide et même numéro dix. Dans « un championnat qui court plus qu’il ne pense », le genou tient et le Racing finit miraculeusement champion. Aujourd’hui, des mois après le titre, l’euphorie est retombée mais l’homme reste en mission. Après un asado organisé par le club, le capitaine reste deux heures après tous ses coéquipiers à discuter avec le staff et ses dirigeants à propos du futur du club. C’est seulement quand il passe devant une retransmission de la demi-finale retour de C1 2010 entre son Inter et le Barça de Guardiola que l’émotion prend le dessus sur le sérieux : « Oh, ce match ! Ils ont montré l’aller aussi ? Beaucoup de football, à l’aller… Quel groupe, regardez ça (il nomme tous les joueurs de cette Inter, ndlr). Ce jour-là, si vous saviez ce qu’était ce stade… Un enfer infini. Le match le plus long de ma vie, je n’arrive pas à croire que ça se soit terminé. » Sur le petit téléviseur du bureau du département presse du club, Thiago Motta vient d’être expulsé et on joue la 35ème minute. « Ah, je suis là, regardez. Je joue déjà latéral droit. » A ce moment-là, le numéro 22 intercepte un ballon en position de défenseur. « Et voilà ! Pas mal en latéral droit, non ? Mais ne montrez pas ça au coach, ça va lui donner des idées… J’ai fini avec des crampes, je n’en pouvais plus… » Quelques minutes plus tard, installé dans la tribune latérale du Cilindro, il commence par une question : « il est magnifique, ce stade, non ? ».

Pour lire le reste : le magazine peut être commandé ici.

Entretien réalisé par Markus, à Avellaneda 

Undici N6 Verratti

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