Et si l’Hexagone épousait le losange ?

rodriguez

Lors de la dernière journée de Ligue 1, quatre des dix premiers clubs français ont joué en 4-3-1-2, c’est-à-dire avec un milieu en losange. Monaco, Lille, Nantes, Lyon et Nice. Mais si le milieu en diamant s’est bâti une réputation de destructeur de jeu, ses caractéristiques se marient finement avec les équipes en (re)construction.

Si le football est géométrie, le spectateur a toujours préféré la liberté des courbes à la rigidité des schémas. Le losange, lui, est rigide par définition. « Quatre côtés de même longueur », dit-elle. C’est le diamant, solide, impénétrable. Mais un diamant qui ne vise pas la séduction, une sorte de bijou de pardon, pour repartir sur de bonnes bases. Ainsi, le lendemain de la nomination de Clarence Seedorf à la tête de l’AC Milan, la Gazzetta dello Sport annonce sans surprise que « le système devrait être un 4-3-1-2 sans contamination ». Simple et efficace, logique, presque. Pour une équipe sans repères, en construction ou en reconstruction, le milieu en losange est une assurance, et ce, pour trois raisons…

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Article publié sur SOFOOT.com le 24/01/2014.

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