Pep Guardiola, chef d’orchestre

 
 
Alors qu’on aurait pu croire que le dandy de 37 ans qui débarque sur le banc du Barça en août 2008 allait emprunter la trajectoire classique d’une ancienne gloire propulsée trop rapidement au rang de « technicien », Josep Guardiola a montré en quelques mois qu’il était au-dessus. A tel point qu’en une saison, il réécrivait l’Histoire. A 40 ans, Pep est un coach à part. Génie tactique confirmé, l’espagnol n’est pas celui que l’on décrit souvent comme un « romantique du beau jeu ». C’est un chef d’orchestre parti à la recherche de la perfection, qui dirige toutes les deux semaines une symphonie magnifique devant plus de 105 000 fidèles. Portrait d’un virtuose.
 
Juin 2008. Le Barça termine la saison 18 points derrière le Real, champion pour la deuxième fois d’affilée. A trois journées de la fin, au Bernabéu, les blaugrana doivent former le fameux pasillo et applaudir les champions madrilènes, le tout avec le sourire. Humiliation suprême, c’en est fini de l’ère Rijkaard-Ronaldinho débutée en 2003, qui aura rapporté une Champions League,  deux Ligas et deux Supercoupes d’Espagne. Laporta donne une chance à Pep. Depuis, c’est 12 titres en 3 saisons, déjà plus que la Dream Team de l’icône Cruyff, arrêtée à 11. Et tout cela en seulement trois ans, soit cinq ans de moins que l’Hollandais.
 

Le beau est le plus efficace

On prend souvent Pep pour un amoureux du beau jeu qui préfère mourir avec ses idées plutôt que de gagner lâchement avec un football médiocre. Que nenni, Pep est surtout un mec qui s’est rendu compte que le beau est le plus efficace. Loin d’un romantique borné qui pense que défendre équivaut à ne pas jouer au football, il n’a jamais critiqué le jeu de ses adversaires. Un technicien comme les autres, qui s’est simplement rendu compte, après des années d’études, que garder le ballon est la meilleure façon de ne pas prendre de but. Avant la finale de la Champions League 2009,  Guardiola parle de « jouer pour gagner » et surtout ne pas « jouer pour ne pas perdre ». Ainsi Pep garde le ballon, et attaque pour mieux défendre. Tout est calculé : « Ne pas prendre de risques est la chose la plus risquée qui soit». Et donc le Barça prend des risques. Comme le dit Salgado, « ce Barça est la première équipe que je vois qui, quand elle perd le ballon, ne recule pas d’un centimètre ». Fascinant ? Plutôt mathématique, Pep a trouvé la solution de son équation et il affronte tous les problèmes avec le théorème qu’il en a déduit. D’ailleurs, lorsqu’on lui demande de décrire la manière avec laquelle son équipe joue, Josep ne fait aucune référence au talent inné que ses joueurs laissent percevoir, ou alors à la magie du Camp Nou. Il parle de « l’effort, le travail, l’organisation, la concentration et la discipline ». Cette équipe du Barça n’est pas seulement l’addition des mecs les plus techniques de la planète, qui jouent les yeux fermés parce qu’ils ont grandi ensemble et réalisent tous les weekends des prouesses collectives. S’ils jouent si bien les yeux fermés et avec une telle régularité depuis trois saisons, c’est parce qu’un chef d’orchestre les a « saignés » sur le travail tactique.

L’orchestre, son organisation, ses libertés

Il faut analyser Guardiola comme un génie de la science du déplacement. Jamais un coach n’avait réussi à monter une équipe pouvant garder autant le ballon. Trois saisons, plus de 180 matchs avec la domination de la sphère et 71% de possession en moyenne sur la saison 2010-2011. Un chef d’œuvre pour un chef d’orchestre dont les musiciens connaissent leur partition par cœur. Et à l’occasion, se permettent même des envolées lyriques mémorables quand leur talent le leur permet. Regarder en détails les mouvements des joueurs du Barça permet de voir une répétition de courses identiques, alternées bien entendu, mais qui font partie du « système » que Guardiola a mis en place. Messi, son plus bel instrument, est le seul « électron libre ». Le reste fait partie d’un système, et ce système est tellement élaboré qu’il donne l’impression d’être le fruit d’un coup de génie, ou parfois de la chance. S’il fallait rapprocher le Barça à un pilote automobile, beaucoup choisiraient Ayrton Senna car il était le plus génial. Ce serait une erreur. Ce Barça est un métronome, mais un métronome grandiose. Le Barça de Guardiola, c’est Le Professeur, Alain Prost. Travail, contrôle, préparation, exécution du plan mis en place, victoire. Mises à part les équipes de José Mourinho, il se dégage une impression d’impuissance chez les adversaires du Barça. Pourtant, les joueurs du Barça ne sont ni plus grands, ni plus forts, ni plus rapides, ni forcément plus techniques (Keita, Abidal, Mascherano, Puyol, Adriano). Ils sont tout simplement mieux placés. Et ils bougent mieux. C’est-à-dire plus intelligemment, comme s’ils étaient des machines, ou plutôt comme s’ils savaient ce qu’ils avaient à faire, où et à quel moment. Comme si leur coach avait tout préparé. Comme dans un orchestre.

 

 

Guardiola, le mystère

Malgré ces succès incroyables, Pep reste un mystère. Moins médiatique et moins médiatisé, on le connaît paradoxalement moins bien que son grand rival Mou, alors que cela fait depuis 1989 qu’on suit sa trajectoire. D’abord, c’est un type discret, joueur et entraîneur confondus. Pas d’interviews personnelles, pas de grigris sur le terrain ; un respect inébranlable  du politiquement correct en conférence, un jeu tout en contrôle-passe ; très peu de polémiques, très peu de buts. Et ainsi plusieurs inconnues persistent autour du personnage Pep Guardiola, notamment sur ses motivations, ses ambitions et son futur. Peu de coachs ne renouvellent leur contrat pour un an seulement alors qu’ils occupent le poste de leurs rêves et qu’ils gagnent tout, et ce sans explication.

Il existe différentes façons d’analyser l’entraîneur Guardiola aujourd’hui, toutes aussi inexactes qu’intuitives. Un ancien joueur de 37 ans dont l’arme principale est la proximité qu’il a avec ses hommes, dont certains sont des anciens coéquipiers ? Un romantique qui exige que son équipe fasse du beau jeu en toutes circonstances, qu’elle joue bien ou mal et peu importe l’adversaire ? Un entraîneur sans expérience dont les talents de motivateur remplacent un coaching parfois peu convaincant ? Un mec qui ne pourrait s’imposer que chez lui, au Barça ? Un mec lié à vie au Barça ? Un pantin aux mains des dirigeants du Barça, représentant parfait du club catalan, qui dispose d’une équipe de joueurs si brillants qu’elle ne pourrait que bien tourner, avec ou sans lui ? Non, rien de tout ça : Pep est un vrai technicien, 37 ans ou pas ; il préfère comme tout le monde gagner en jouant mal que perdre en jouant bien ; son expérience est énorme vu qu’il se voyait déjà « coach » durant toute sa carrière de joueur ; et il a déjà quitté le Barça en tant que joueur (et dans de sales conditions), il est fort probable qu’il le fasse aussi comme entraîneur.

Guardiola avec ses joueurs

Comme tout virtuose qui se respecte, Pep est avant tout un acharné de l’étude et un type intransigeant avec tous ceux qui travaillent avec ou pour lui. La première chose qu’il a modifiée au Barça de Rijkaard, c’est l’importance des détails. Xavi explique : « Avec son arrivée, les exigences ont changé : avant, un kilo ici ou là n’avait pas d’importance. Quelques minutes en retard ne changeaient rien. A partir du moment où il est arrivé, chaque détail comptait. Pep était au-dessus de la montage, et il nous observait comme un aigle ». Déjà en tant que coach de la réserve, le fameux Barcelona B, il introduit des amendes pour les retards et les expulsions, pour ceux qui ne sont encore que des gamins… De nouvelles exigences sont imposées à toutes les échelles du club. Comme le disait Léonard de Vinci, « les détails font la perfection, et la perfection n’est pas un détail ». Ses premiers mots en août 2008 ? « Vous allez travailler dur ». Pep le patron instaure de nouvelles règles pour l’équipe première, comme arriver au centre d’entrainement pour le petit déjeuner ou être à la maison avant minuit s’il y a entrainement le lendemain. Les gros égos sont traités comme des jeunes réservistes, pour le bien du collectif. Il est si exigeant que lors d’un entraînement, il vexe Abidal en le reprenant sur un exercice : « Pas besoin de me parler de cette façon. Je suis un adulte, je suis un père de famille » (sous entendu pas un gamin de la réserve) lui avait répondu le français. Kiko, grande figure de l’Atlético, affirmera même que « Guardiola est né pour dire aux gens ce qu’ils ont à faire ».

Mais alors ses joueurs le détestent et le redoutent secrètement ? Non, Guardiola reste très proche de ses joueurs. Il a vécu tout ce qu’ils vivent ou presque. Et à part Zlatan qui le prend pour un malade mental, ils le voient comme un bon père de famille exigeant : dur, mais juste. L’exemple le plus frappant date d’août 2008. A peine arrivé, tout l’été barcelonais tourne autour de la querelle entre le club et la AFA (Fédé argentine) concernant la participation de Messi aux JO de Pékin. Alors que Laporta refuse catégoriquement, Pep prend tout le monde à contre-pied en se prononçant en faveur du départ de Leo pour la Chine. « Moi aussi j’ai joué (et gagné) cette compétition et je sais ce que cela peut représenter pour lui ». Depuis, la Pulga ne jure que par Josep. 

Robson, Juanma et Capello

Intransigeant non seulement avec ses joueurs, Pep l’est aussi avec lui-même. Comme un chef d’orchestre qui doit connaitre par cœur les partitions de chacun de ses musiciens, Pep a la réputation d’un travailleur tactique hors-norme. Déjà, Bobby Robson affirmait que tactiquement, Pep est world class.  Son mentor, Juan Manuel Lillo, parle de lui comme « une éponge, qui n’arrête pas d’apprendre ». S’il choisit l’Italie, « le championnat le plus tactique d’Europe » (dixit Mourinho) après sa carrière au Barça, ce n’est pas un hasard. Et certainement pas une coïncidence s’il va à la Roma de Capello, où le fait qu’il ne joue que 5 matchs montre qu’il était venu pour autre chose que relancer sa carrière. Là-bas, on lui dit d’oublier son jeu de passes car il y a « moins d’espace » dans le football italien. « Je ne l’ai jamais compris. Les terrains font la même taille. Ce que je voyais, c’était le déplacement de jeunes hommes en fonction d’autres, et ils se déplaçaient de la mauvaise façon. Voilà pourquoi il y avait moins d’espace ». Et alors qu’il aurait pu prendre sa retraite en Premier League, Pep décide d’aller jouer sous les ordres de son « père spirituel » Juanma Lillo pour les Dorados de Sinaloa au Mexique. Encore une fois, Pep observe plus qu’il ne joue (10 matchs sur toute la saison), et surtout apprend de celui qu’il considère comme son inspiration footballistique la plus importante. Et Josep continue à étudier, étudier et étudier. Des rumeurs disent même qu’il n’aurait pas fait que jouer au golf au Qatar.

 

 

A la recherche de la perfection

On sait tous que Guardiola a joué au Barça, mais on oublie souvent qu’il était l’âme du 3-4-3 de Cruyff, de cette Dream Team qui remporta quatre Ligas et une Coupe d’Europe. Il avait 20 ans. Ce mec a goûté à la victoire jeune, et tout ce qu’il a fait depuis est préparer la reconquête de ce cycle fabuleux, de son périple en Italie jusqu’à son apprentissage au Mexique. Pep Guardiola ne souhaite pas bien jouer pour plaire à la planète entière ou alors augmenter la notoriété d’une institution comme l’Unicef. Pep Guardiola a gagné de nombreux titres dans sa carrière, et il veut en gagner encore plus, comme un musicien à la recherche de la perfection. Ah, il n’y a pas de perfection dans le football ? Illustration : terminer un match avec 100% de possession de balle où la domination est telle que l’engagement n’empêche pas l’arrondi, 0 tir subi, 1-0, 2-0, 3-0 ou 5-0, selon la chance. Cela n’est pas parfait ? En fait, non. La seule perfection dans le football, c’est la victoire. Peu importe la manière et le score. Pep le sait, et en fait il le sait très bien : la recherche de son système n’a pas été motivée par l’envie de jouer le plus beau football de tous les temps (ce qui est – et il le sait très bien puisqu’il a joué en Italie – subjectif), mais par le désir de trouver la formule qui marcherait le plus souvent possible. Qui remporterait le plus de victoires avec le plus de contrôle possible. Et jusque là, très peu d’équipes ont su jouer avec autant de contrôle, autant de confiance en son jeu. Peut-être aucune depuis le Milan de Sacchi, l’Ajax de Cruyff, l’Inter de Herrera et le Real de Di Stéfano.

Le Barça de Guardiola = le Manchester de Ferguson + l’Arsenal de Wenger

Certes, Guardiola ne l’a pas inventé, ce jeu. Le Barça de Cruyff, dont il était le Xavi, jouait déjà au tiqui-taka, et lorsque Pep reprend le Barça en 2008, l’Espagne de Luis Aragones vient de remporter l’Euro avec le même jeu. D’ailleurs, la Roja joue comme cela depuis plus longtemps que le Barça, qui a historiquement privilégié les joueurs physiques et athlétiques. Mais il a emmené ce jeu à un degré de perfection jamais atteint auparavant. En cumulé, le FC Barcelone de Guardiola a mis 5-1 au Manchester United de Ferguson et 10-4 à l’Arsenal de Wenger. Comme le souligne très bien Graham Hunter dans son dossier que vous pouvez trouver dans le FourFourTwo d’août 2011, le Barça de Pep a su combiner la capacité de gagner constamment des titres de Ferguson et la beauté du football des Gunners d’Arsène. Deux en un. Les deux meilleures équipes de Premier League sur les quinze dernières années, réunies. Si on dit souvent que Messi n’arrive pas à répéter ses performances barcelonaises avec l’Argentine parce qu’il n’a pas Xavi et Iniesta à ses côtés, c’est surtout le génie de Pep qui manque à l’Albiceleste.

Si ce combo n’est pas une équipe imbattable car l’Inter de Mourinho l’a vaincue en 2010 et que le Chelsea de Mou et d’Ancelotti a vaincu les Gunners et les Red Devils en 2006, 2007 et 2010, peu d’équipes se sont autant rapprochées de l’invincibilité : Guardiola en Liga, c’est 285 points en trois saisons et 77% de victoires. 72% toutes compétitions confondues. A côté de cela, la Dream Team de Cruyff ne gagne « que » 64% de ses rencontres de Liga entre 91 et 94 et gagne ces années-là quatre Ligas. Sans oublier que Cruyff a eu besoin de deux années de rodage avant de remporter le titre, une Copa del Rey montrant les premiers signes de ses succès en 90 (tiens, une première Coupe du Roi annonçant une avalanche de titres… « la Coupe de votre Roi », disait Piqué ?).

Un orchestre, c’est ennuyant ?

Le bémol se trouve au niveau des spectateurs : à l’arrivée de Cruyff au Barça, il était arrivé que les Boixos Boys sifflent la répétition de passes en retrait au Camp Nou. Ne nions pas la réalité : lors de certaines phases de jeu offensif, la possession du Barça peut devenir frustrante pour le spectateur. Si on peut comparer le jeu du Barça à une symphonie, alors il existe également un côté endormant. Qui ne s’est jamais exalté devant la 9ème symphonie de Beethoven ? Et qui l’écoute en entier tous les weekends sans rien couper ? Certains fans préfèrent maintenant se limiter aux highlights spectaculaires des buts de Messi. Ils ont tort. Comme le dit Kant, « celui qui s’ennuie en écoutant une belle musique laisse à penser que les beautés du style et les enchantements de l’amour n’auront sur lui que peu de puissance ». 

Guardiola et les numéros 9

Evidemment, cette recherche d’harmonie parfaite allait forcément faire des victimes : les numéros 9. Cette race de joueurs individuels qui naissent et meurent pour voir leur nom accroché au tableau d’affichage. D’abord Samuel Eto’o, pour des questions de « feeling ». Puis Zlatan Ibrahimovic, dégoûté par l’idée de voir son équipe gagner sans qu’il en soit le principal protagoniste. Et enfin Bojan Krkic, prié d’aller chercher un coach qui voudrait bien de son numéro 9. Un problème avec les numéros 9 ? Pep le scientifique a trouvé la solution : il n’y aura plus de numéro 9. Et cette saison, ce n’est plus un avant-centre qui porte le numéro 9 blaugrana, mais Alexis Sanchez. David Villa, utilisé attaquant gauche dans le système de Pep, est d’ailleurs le seul avant-centre de l’effectif. Problème réglé. Sauf que dans un autre club, il faudra certainement trouver une autre solution.

 

 

Et maintenant ?

Si Berlusconi dit que le succès du Barça est dû à 50% de chance, c’est certainement la chance d’avoir pu compter sur le retour de Guardiola dans le club blaugrana, après son départ amer de 2001. Quand il quitte le Barça, mis sur la touche et libre de tout contrat, son père affirme : « Peut être que le club ne méritait pas un tel joueur, un mec qui ne pouvait pas dîner quand le Barça perdait ». La première difficulté qui se dresse devant Pep, c’est la pression croissante. Chaque nouvelle saison, ce sera plus compliqué de motiver ses troupes et de nourrir le peuple culé d’autant de victoires que la saison passée. Salgado l’explique : « Pour le Real, avoir gagné la Copa del Rey, ça a été comme gagner une coupe d’Europe, il y a de la satisfaction et de l’espoir. Pour le Barça, il y a des obligations. »

L’an dernier, Mourinho a dit tout haut ce que tout le monde pense : « J’aimerais que Guardiola reste 25 ans à la tête du Barça. » Mais Pep a-t-il ce qu’il faut pour devenir un Ferguson espagnol ? Tout semble dire qu’il va partir avant. Ses contrats d’un an, les réponses qu’il refuse de donner… Et puis, il a tout gagné, plusieurs fois. Pour un nouveau défi, mais lequel ? Maintenant que le spectacle Barça a été joué aux quatre coins du globe et a remporté les titres les plus importants, Josep le chef d’orchestre aimerait exporter ses talents ailleurs, et se mettre au défi d’atteindre le même degré de perfection loin de chez lui, de chez valeurs, de ses anciens coéquipiers. Comme un chef du Bolchoï qui aimerait prouver à New York qu’il est le meilleur, Pep aimerait démontrer à l’Angleterre que le tiqui-taka peut être attractif. Ou à l’Italie que le terrain fait la même taille partout.

Une chose est sûre, les fans du monde entier ne sont pas près d’oublier le rythme de ses nombreuses symphonies.

 

 

Markus
 
A lire :
Le dossier de Graham Hunter dans le FourFourTwo d’août 2011, intitulé Into the mind of Barça’s maestro.
 

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18 réflexions sur “ Pep Guardiola, chef d’orchestre ”

    1. Article excellent qui mériterait une suite notamment sur deux points vis à vis de la défaite du barca globalement cette saison : 1. l’absence de numéro 9 n’est il pas une source essentielle de la défaite du barca face a chelsea (match aller entre autre)? 2. le jeu « parfait » du barca de pep n’est il pas par conséquences incapable de changer en fonction d’un contexte sur le terrain?
      Et bien sûr conclure sur le départ de pep : echec? fin de cycle? nouvelle traversée du désert initiatique?

  1. Merci beaucoup pour cet article…Il m’a fait mieux comprendre ce monsieur, qui m’etait fort antiphatique (tout comme le Barca d’ailleurs). Une antiphatie qui resulte du fait qu’une certaine presse essaie de faire passer ce monsieur comme DIVIN, il n’y a pas mieux…etc…et a sans cesse faire de lui l’anti-Mou.
    En tout cas, merci de l’avoir rendu plus HUMAIN et donc plus sympathique a mes yeux.

  2. « Comme un chef du Bolchoï qui aimerait prouver à New York qu’il est le meilleur, Pep aimerait démontrer à l’Angleterre que le tiqui-taka peut être attractif. Ou à l’Italie que le terrain fait la même taille partout. » Finalement Pep rejoint le Bayern, grosse deception… Il a choisi le defi qui ressemble le moins a un defi. Enfin la bas il est sur de ne pas croiser le Mou ou d’avoir a souffrir de comparaisons avec le Special One

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